L’agroforesterie: l’exemple d’une plantation de café au Costa Rica!

Shade-grown coffee

Fabriqué à l’ombre

La petite ville de montagne de Paraiso est le foyer de l’une des premières fermes de café biologique du Costa Rica: Finca Cristina. La devise officielle de cette ferme familiale est la suivante: sur une terre en bonne santé pousse du bon café! Et ce n’est pas seulement du bout des lèvres, comme nous avons pu le voir lors de notre visite!

Organic coffee farm Finca ChristinaComme de nombreuses plantations de café organique, Finca Cristina produit du café cultivé à l’ombre, une méthode traditionnelle dans laquelle les caféiers poussent à l’ombre des arbres plantés par les agriculteurs. Vous pouvez aussi tout simplement l’appeler agroforesterie. Les arbres protègent les cultures contre les parasites du café, produisent un mulch naturel, préservent l’équilibre chimique du sol et préviennent l’érosion (un gros problème avec les pluies Costa Rica). Ce café cultivé à l’ombre ne nécessite donc en pratique pas de pesticides et d’engrais. L’engrais qui est utilisé provient effectivement du café lui-même: la paille et la pulpe des baies sont compostées et utilisées pour enrichir le sol. L’acidité du sol est gérée par le calcium bon marché provenant de leur propre sol, se trouvant dans la pierre.

Drying coffee

L’argent économisé sur les engrais permet toutefois de compenser la baisse de la productivité de cette méthode de culture du café. Non seulement cela prend 4 ans pour récolter votre premier café, mais vous avez aussi à le récolter à la main (seul les baies rouges sont utilisés pour faire du café, mais comme la plante du café fleurit à plusieurs reprises, les fruits ne sont jamais mûrs en même temps). En outre, alors que d’autres fruits et légumes peuvent être récoltées jusqu’à 3 fois par an, le café fournit une seule récolte par an. Par conséquent, bananiers ou orangers sont donc couramment plantées pour fournir une source supplémentaire de revenus pour les paysans.

Un autre grand avantage de ce café cultivé à l’ombre est que les arbres offrent un habitat pour des mammifères, des papillons et des centaines d’espèces d’oiseaux. C’est pourquoi, à Finca Cristina, ils offrent aussi des visites d’observation des oiseaux!

Lors de notre visite à la ferme, nous avons fait une petite vidéo dans laquelle Ernesto, le fils du propriétaire de la ferme, nous explique la méthode de café cultivé à l’ombre sur le terrain.  

La ferme est devenue organique
Third step of the coffee production: Sorting out the best quality coffee beans
Avant de devenir organique en 1992, la ferme cultivait du café de façon classique (ce qui signifie dans les champs et à l’aide des pesticides). Les Carmans, un couple qui travaillait auparavant pour l’US Navy, n’en savait pas beaucoup sur le café lors de l’achat de la ferme en 1978 et a continué de faire ce que l’ancien propriétaire leur avait dit. Pourtant, après des années de prix bas du café, en raison d’énormes quantité de café bon marché en provenance d’Asie financé par le FMI et la hausse des prix des pesticides, ils décident de changer leur stratégie. Avec l’aide de CATIE, un institut de recherche renommé soutenant les exploitations familiales, ils ont perfectionné leur plantation de café. Pas d’utilisation d’herbicides, signifie, par exemple, qu’il y a une personne qui travaille à temps plein sur le désherbage! Ils ont aussi beaucoup de difficultés avec diverses maladies fongiques et une mouche de café qui a envahi l’Amérique centrale en 2001. Il y a donc toujours du travail comme pour la mise en place de pièges à phéromones pour les mouches, ou la production de lotions aux herbes etc … Pour cela, la famille utilise des employés locaux et les payent même plus que le salaire standard!

Comment le café est fait …

Finally: Roasting the coffee beansLe processus de préparation du café prend lui aussi beaucoup de temps: les fèves du meilleur café sont pelées, lavées et séchées au soleil pendant 8-12 jours. Ensuite, les fèves sont entreposées pendant au moins 1 mois avant qu’elles ne soient classés en différentes qualités et grillées. C’est une étape très délicate, car la température doit être maintenue constante afin d’éviter de brûler les précieux grains de café.                                                                     

Ernesto nous a dit que le café de mauvaise qualité est souvent rôti sombre pour couvrir son goût pauvre. Pour la même raison, certains producteurs de café ajoutent du sucre quand ils rôtissent ou améliorent la saveur du café. Donc, si vous voulez vous assurer que vous buvez un bon café, prenez un café  d’altitude peu rôti!

Par exemple, vous pouvez commander ceux de la Finca Cristina et ainsi soutenir ce grand projet de ferme durable!

Rendez-vous à Victoriaville

Chaque année à Québec les étudiants de l’agriculture biologique organisent une conférence de 3 jours appelée » Rendez-vous bio ». Cette année la conférence a eu lieu à Victoriaville, une petite ville se situant entre Montréal et Québec. Victoriaville est fière d’être le berceau du développement durable car c’est exactement dans cette ville qu’a eu lieu la véritable « première québécoise » d’introduction du recyclage à l’échelle d’une agglomération. Nous n’aurions probablement pas pu trouver cette ville si Marie-Claude qui a travaillé avec nous dans une ferme au Bord du Lac nous n’aviez pas invité à ce « Rendez-vous bio ». Ce rencontre est un exemple d’un mélange d’une bonne pratique, d’ateliers et de techniques de savoir-faire de l’agriculture bio.

L’événement commence par le gouter du formage de chèvre et du vin bio produits à Québec. Dites vous bien le vin ? Oui, bien que le Canada a une réputation d’être un pays terriblement froid, on cultive bien du vin à Québec. Le premier vin local que nous avions gouté à Montréal a été terrible mais nous avions immédiatement changé notre opinion après avoir gouté l »Orelie », le vin blanc en provenance d’une petite vignoble de Québec. D’ailleurs nous étions très surpris qu’à Québec on sert le formage de chèvre accompagné du vin blanc ! Quant au formage, nous nous raffolions pour « Alfred, le fermier », qui est beaucoup plus meilleur que le fromage caoutchouteux très populaire au Québec.

Après le festin, un des étudiants a fait une part d’une performance spectaculaire lançant sur nous des frites, tachant ses vêtements de graisse et buvant le chake (mélange) de coca-cola, de ketchup et de la margarine. C’était assez impressionnant ! Le jour suivant a commencé par une note plus sérieuse c’est-à-dire avec la présentation de succès de Tournesol (sunflower en anglais) d’une coopérative de Les Cendres au Québec. Trois mecs et deux filles dans le trentaine, se sont associé en prenant en location un bout de terrain pour créer une ferme. Désormais, après cinq année, leur ferme est certifiée bio, récolte plus de 100 variétés de végétaux et produit 250 paniers de végétaux par semaine. Leur clé de ce succès : la gestion holistique de la ferme c’est à dire qu’ils la traitent comme un vrai business avec leurs réunions de travail et l’organisation d’une entreprise avec une surveillance de très près de leur budget et de leur environnement.

Ensuite nous avions assisté à la construction de maisons faites avec des matériaux recyclés. Yves Auger, le professeur du collège agricole de Victoriaville, il achète des vieilles maisons en bois d’agriculteurs, il les défait et ensuite il les reconstruit ailleurs. Chaque maison implique un investissement de prés de 50 000 dollars canadiens, ce qui est d’assez bon marché par rapport aux prix de construction d’une maisons carrément neuve et faite en bois.

Pendant un atelier dédié à la fermentation lactée nous avions produit la choucroute. Nous avions aussi appris que c’est un seul procédée de production de la nourriture gardant le maximum de vitamines (par exemple la choucroute contient beaucoup plus de vitamine C que le chou cru).

En produisant la choucroute pendant la soirée nous avions eu le temps pour apprendre quelques danses traditionnelles québécoises. Nous vous invitons à regarder la petite vidéo qui vous permettra d’avoir un avant goût d’une de ces danses.

Le jour suivant nous avions eu le plaisir de faire la connaissance de Monsieur Denis La France. Il est non seulement un enseignant mais aussi un « Grand Monsieur » dans l’agriculture bio et d’une expérience de 30 ans (certains étudiants demande même son autographe !). M. La France a crée CETAB+, un organisme qui adopte la technologie à l’agriculture bio et qui facilite l’échange entre des agriculteurs bio et les scientifiques du monde entier. M. La France est aussi un grand supporteur de fumier bio, de bâchage de récoltes de foin ou de petit poids qui deviennent ensuite l’engrais naturel pour le sol. Nous sommes aussi allés voir le jardin du monastère. Là-bas les étudiants du collège d’agriculture monte en vedette une ancienne variété d’un pommier (qui en fait sera plus résistant à toutes les maladies contemporaines).

Tout compte fait nous avons reçu au Québec un vrai cours intensif en agriculture bio basé sur les meilleures fermes d’agriculture bio et nous avons eu la joie de rencontrer beaucoup de personnes fabuleuses.

Organicvision: comment tout a commencé…et le début!

Comment tout a commencé…

Si quelqu’un nous avait dit 3 ans auparavant que nous aurions laissé nos carrières professionnelles dans de grandes entreprises pour un voyage dédié au développement durable, nous ne l’aurions sans doute pas imaginé ! Nous, c’est Franck, un français de Lyon et Joanna, une germano-polonaise de Lodz dans la trentaine. Comment un couple de citadin standard avec des métiers tout à fait classique (contrôle  de gestion et communication)….et de surcroît pas forcément écologique, peuvent-ils en arriver là ? Que s’est-il passé ?

Tout a commencé avec un film dont tout le monde a entendu parlé : « Une Vérité qui Dérange » (2006) de Al Gore. En sortant de la salle de cinéma, nous nous sommes demandés pourquoi la majorité des gens ne réagissent-ils pas face à tous les horribles scénarios du changement climatique ? Pourquoi notre société a oublié la manière dont nous pourrions vivre en harmonie avec la nature ?                                                               

Nous avions commencé à nous pencher sur cette question en lisant de nombreux livres de Hervé Kempf à Nicolas Hulot…et ensuite la crise financière a frappé ! Nous appartenons à une génération qui a toujours fait partie d’un système reposant sur la recherche de la croissance perpétuelle….nous avons réalisé que nous vivions dans un système terriblement faible. Commençant à réfléchir à notre avenir et à chercher des alternatives, nous sommes tombés sur le premier éco-village en Belgique : Kasteel Nieuwenhoven à Sint-Truiden. Travaillant quelques jours comme volontaire dans cet éco-village, nous pouvons dire que nous avons vécu une expérience humaine extraordinaire avec une communauté de gens proche de la nature, généreux et plein d’enthousiasme. En  revenant dans notre quotidien de citadin, nous avons réalisé à quel point notre vie urbaine semblait bien pauvre et vide de sens. Quelques discussions et nuits blanches plus tard, notre décision était clair : nous voulions changer notre vie, et bien plus que cela, nous voulions faire découvrir aux autres que cela vaut la peine de vivre plus proche de la nature et que des alternatives existent pour une vie durable ! Notre idée: un projet de tour du monde nous permettant de rencontrer des projets et des personnes qui font germer une société durable, en partageant leur quotidien dans le travail et l’échange.

Les préparatifs du voyage et la naissance de notre association

Quelles ont été les conséquences de cette décision sur notre quotidien? Il fût nécessaire de réduire notre niveau de vie afin de commencer à  économiser pour ce projet : déménager dans un logement plus petit, diminuer notre consommation d’énergie et d’eau…et nous amenant doucement à nous pencher sur le thème de la décroissance.  On se rend compte alors à quel paroxysme l’accumulation matérielle est poussé dans notre société, c’est pourquoi nous avons décidé de nous délester en participant activement à de nombreuses brocantes et en éliminant nos achats impulsifs. Décidant de manger plus sainement mais moins, l’achat de fruits et légumes des paniers bio était une évidence. L’heure du départ se rapprochant, Franck a demandé un congé sabbatique auprès de sa banque, et Joanna n’a pas renouvelé son contrat de travail. Enfin, pour arriver à monter de toute pièce notre projet, il nous a été nécessaire d’acquérir de nouvelles compétences jusqu’ici méconnue: construction d’un site internet, apprentissage de l’espagnol, de la photographie et du montage vidéo, création et gestion d’une association …

Nous avons donc créé, en Septembre 2009, l’association « Organicvision pour une société durable » qui s’est fixé pour objectif de diffuser des « connaissances sur la multiplicité des pratiques et des modèles de vie équitable » essayant de « convaincre le plus grand nombre de la nécessité de passer à l’acte » et ainsi « contribuer au changement des comportements » dans une « logique de coopération » (extrait des statuts fondateur de l’association « Organicvision pour une société durable »). Des exemples qui vont vous encourager à apprendre sur la manière dont vous pouvez prendre un chemin qui va vous faire utiliser la force de la nature qui est en vous et autour de vous… 

La dernière ligne droite

Ainsi, nous débuterons notre parcours en août 2010 pour une période de 12 à 18 mois sur 5 continents,  et nous vous ferons découvrir, à travers articles, vidéos et photos: la permaculture, les villes en transition, les éco-villages, l’éco-construction, l’herboristerie, le commerce équitable…et rencontreront les acteurs qui initient le changement à travers leurs projets.

Avant de quitter notre vie en Belgique à la fin juillet 2010, nous avons participé à ce qui fût pour nous des formations de transition, comme l’atelier découverte des plantes sauvages comestibles à  la ferme d’Uccle (Asbl Tournesol), comme le stage Techniques Solaires de l’asbl Ateliers de la rue Voot à Bruxelles avec l’auto-construction d’un chauffe-eau solaire, et comme le stage « Sur-Vivre dans la nature » organisé par l’Aquascope de Virelles nous permettant de rétablir le lien profond qui nous lie à la nature.

L’exploration d’un ancien et d’un nouvel éco-quartier

La première étape de ce périple nous a permis d’explorer l’éco-quartier Vauban à Fribourg (Allemagne) afin de comprendre comment cette ville est devenue la capitale verte de l’Allemagne et la ville européenne 2010 du développement durable urbain. Hébergé au cœur même de l’éco-quartier Vauban, notre première journée fût consacrée à la découverte des maisons passives développées depuis 1993 sur l’ancienne zone militaire de l’armée française et de la fameuse maison solaire à énergie positive « Heliotrop » construite par l’architecte allemand Rolf Disch. Le lendemain matin, le Professeur Wulf Daseking, Directeur de la planification de la ville de Fribourg depuis 20 ans, nous expliqua comment la révolution verte opéra en réaction à la crise énergétique de 1973 et face à la crise de Tchernobyl de 1986. A partir de cet instant, la décision fût prise de développer les énergies alternatives et de mettre en œuvre l’idée de ville compacte.

Toutes les maisons du quartier Vauban fonctionnent à l’énergie solaire et certaines sont mêmes des maisons à énergies positives, produisant plus qu’elles n’utilisent! De plus, presque toutes les maisons ont un toit vert, où certaines ont installé des terrasses communes pour profiter de la vue splendide sur les collines de la Forêt Noire. Il n’y a pratiquement pas de voitures, car tout le monde a une distance maximum de 350m pour aller au tram ou au covoiturage. En outre, les personnes qui possèdent une voiture doivent payer 50.000 euros pour acheter un terrain de stationnement dans le parking public, tandis que les personnes sans voiture se contentent de payer 3.000 euros!

Vauban est aussi un exemple de personnes engagées dans leur vie communautaire: chaque maison a été construite comme le bien commun d’un groupe de personnes. Il y a un magasin local de vente de produits bio qui est détenue en partie par la population locale. Il existe également de nombreux groupes de travail participatif sur l’éducation, la culture ou l’énergie. Les nombreux espaces verts à Vauban incluant des éléments inhabituels comme un four à pizza, par exemple, sont le résultat d’un groupe de travail local. Nous recommandons la visite de Vauban!

Nous nous sommes ensuite dirigés  vers Lyon (France) où le nouveau quartier durable Confluence se construisait et entrait dans sa seconde phase. Les visites n’ayant pas débuté, il fût difficile de se faire une opinion (favorable), en découvrant un ensemble bétonné qui ne nous parut pas refléter les constructions durables que nous imaginions. Nous reviendrons dans un an pour voir la suite du chantier et évaluer le concept de la ville durable selon la ville de Lyon.

A la découverte des plantes médicinales

Le projet suivant amena nos pas au sein du Monastère des Bénédictines de Niederrickenbach (Suisse), perché à 1160m d’altitude, afin d’en apprendre plus sur les plantes médicinales traditionnelles. Depuis 1914, ce monastère a développé l’art et la manière de fabriquer du thé à base de plantes médicinales récoltées à plus de 900 mètres d’altitude, où ils sont dotés de propriétés anti-oxydantes supérieures.

Nous avons été surpris par l’abondance de la pharmacie de la nature, tout cela sous la supervision de sœur Brigitta, 66 ans, un sourire chaleureux et une énergie incroyable, seul détentrice de ce savoir-faire si précieux. Quand elle a commencé en 1981, il y avait 60 religieuses, maintenant il n’y en a plus que 15. Ainsi, ils accueillent 2 à 3 bénévoles chaque semaine pour s’occuper de la production intensive qui a lieu durant la saison des herbes d’avril à septembre. Durant cette semaine, dans un paysage de montagne à couper le souffle, nous avons ont pu parcourir l’ensemble du processus de fabrication de tisanes à base d’herbes médicinales sauvages : cueillette à la main, préparation et découpage des plantes à la main ou grâce à une machine centenaire, séchage dans les charpentes en bois du monastère, ramassage méticuleux à la main et trie, mélanges des plantes, bénédiction et emballage des différents médicaments naturelles ainsi constitué enchanté par leur multitude d’arômes, de formes et de couleurs.

Sœur Brigitta appelle les herbes d’alpage simplement «pharmacie de Dieu”. Dans son royaume, dans les grands greniers du monastère, elle a beaucoup de caisses en bois remplies de toutes sortes d’herbes: contre la toux ou l’asthme, pour les plaies, coupures et des écorchures, contre les crampes abdominales et la constipation : Soeur Brigitta les connaît tous. Un jour, notre joyeuse sœur Brigitta nous montre sa petite bibliothèque avec toutes sortes de livres sur l’herboristerie, la botanique et de jardinage. Nous apprenons que dans le jardin du monastère, ils utilisent l’eau d’ortie cuite comme engrais et comme pesticide: 500g d’orties sont mises dans 5 litres d’eau. Après 10-20 jours, vous avez besoin de filtrer l’eau, de sortir les plantes, puis de diluer l’essence dans 1:20 d’eau. Sœur Brigitte utilise également un compost d’herbes pour protéger le sol du jardin pendant l’hiver.

Ils prient pour que Dieu les envoie un successeur. Lorsque vous quittez Niederrickenbach, nous sommes convaincus: Les monastères sont des lieux de beauté avec de nombreux secrets et des connaissances uniques. Espérons qu’ils ne seront pas perdus !

Les prochaines étapes du projet : éco-construction et permaculture

Actuellement, nous participons pour une durée de 3 semaines à un cours de design en permaculture donné par Bernard Alonso et en éco-construction auprès de l’éco-centre du Périgord (France). Le passé, qui a beaucoup à nous apprendre sur notre futur,  nous a auparavant rattrapés au chantier de Guédelon (France, région Bourgogne) où l’on utilise les techniques de constructions médiévales pour reconstruire un château du moyen-âge. Nous parlerons plus précisément de nos expériences de permaculture et d’éco-construction dans notre prochain article.

Nous sommes à la recherche de sponsors et de supporters (devenez membre de l’association !) pour supporter notre démarche volontariste et ambitieuse. Si vous vous reconnaissez dans notre vision, si vous avez des questions ou des remarques, si vous voulez en savoir plus sur notre projet…un seul chemin : notre site internet http://www.organicvision.org ou par email info@organicvision.org .

Vous aussi, passez à l’action ! Faites germer le changement dans ce monde !                                    

De Joanna et Franck Marion

Paru dans Valériane (Nature et Progrès Belgique): natpro 10_31

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